04/10/2011

RETOUR SUR LE OFF SHORT

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Les 23, 24 et 25 septembre 2011 a eu lieu le festival Off Short à Cayeux-sur-mer. Historiquement il était organisé en parallèle du festival de Groland. Et il essaie d’y survivre. Il y a des problèmes de subventions, de communication… mais il existait cette année encore pour sa troisième édition.

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Ce festival est libre d’inscription, sans sélection, gratuit et sans prix. C’est un espace où l’on peut diffuser ses films et potentiellement y rencontrer un public. Il faut néanmoins y venir muni de son espace de diffusion.

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Et cette année, j’ai décidé d’aller présenter mes films. Et je les ai tous amenés. Toute ma production de l’année était là. Une douzaine de clips de concert et mon premier long métrage autoproduit. Je n’ai pas investi dans l’espace de diffusion et je suis arrivée avec ma tente de camping en y installant la télé et le lecteur dvd du salon. Le premier soir je n’avais pas fait plus d’effort de décoration. Voyant le peu d’effet que faisait ma tente sur le public, je décidai dès le lendemain, après une soirée de déprime, de trouver une astuce. Je faisais un jeu de piste depuis l’entrée du festival pour conduire les passants vers ma tente avec des petits mots écrits sur des feuilles de mon bloc note.

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La tente n’était définitivement pas un bon espace de diffusion. Il faut se baisser et entrer et donc s’impliquer en tant que spectateur, et majoritairement, les spectateurs préfèrent papillonner d’une structure à l’autre (en ce qui concerne les petites structures). J'ai pris une leçon de mise en scène. La chaise est la clef de tout. Elle est une invitation suffisante à rester, plus qu’un « je vous en prie, entrez ».

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Ma deuxième leçon a été que le format long métrage ne convient pas à ce type de lieu. Et puis dans la tente il fait chaud. Et puis, j’ai pas eu de chance, c’est comme ça. Mais le manque de chance, c’est douloureux.

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Enfin, mes voisins étaient sympas et j’ai fait de belles rencontres. Mais même si j’étais contente pour eux, mon bon cœur était un peu pincé. Ils avaient du monde, ils étaient bien placés, gentiment l’un d’eux m’a dit que « nul n’est prophète en son pays ». D'être belge lui conférait un certain exotisme. D’ailleurs il m’a confié qu’il n’essayait même pas de faire des festivals en Belgique. J'ai médité là-dessus.

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J’ai quand même eu quelques spectateurs, attentifs. Quelques curieux sont venus discuter. Une dame m’a demandé si je n’avais pas d’image à donner. Elle pensait à une carte, un fly, que sais-je, je devais donner quelque chose… j’avais pourtant amener des films. C'est comme si l’entrée libre, la gratuité induisait un rapport particulier au spectateur, il est dans une position de consommateur, il fait son marché etles films sont les produits. On vient, on se sert, c’est facile et ça peut induire un manque de considération pour tout-ce-que-ça-représente-comme-travail-de-faire-un-film.

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Et puis il y a eu ce que j’appelle de la concurrence déloyale avec les cinémas itinérants qui ont les belles structures attractives (type bus, roulotte) et qui raflent le public il faut bien le dire et qui pour quelques unes d’entre elles ne présentaient pas leur propre production. Alors je trouvai ça injuste pour ceux qui présentaient leur travail. Mais évidemment je n’aurais peut-être pas ce regard si j’avais eu un public incroyable. Naïvement, je n'avais pas pensé que les festivaliers seraient en concurrence. Je pensais que le principe du festival laissait sa chance à tout le monde. La chance est d’y être sans condition, mais y être n’est pas suffisant, il faut convaincre.

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L'ironie du sort a voulu que j'ai eu autant de public que dans les concerts que j'ai filmé. Le rock indépendant, le groupe en tournée qui ne rencontre pas son public. Finallement tout ça se tient et est d'une grande cohérence. Avec peu de moyen et à l'arrache. Faire avec ce que l'on a.

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La morale de cette morale c'est que ce fut une expérience enrichissante qui m’a permis de dégager quelques règles :

      Le spectateur qui n’entre pas tout de suite, ne revient pas. C’est une constante.

       La chaise est la clef pour que quelqu’un s’assoie devant votre film

      Il faut être attractif

      Présenter des films courts

-       Quel que soit le projet de base du festival, il n’y a pas d’égalité (décidément, il ne doit jamais y en avoir), le principe du festival induit la concurrence, alors il faut jouer des coudes, c’est chacun pour sa gueule.

-       La tente est vraiment le pire lieu de diffusion, le coffre d’une voiture avec trois chaises devant fonctionne mieux.

-       Ne venez pas seul, votre propre solitude fait flipper le spectateur. Il n’a pas nécessairement envie d’avoir à faire à vous, il vous évite.   

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      La morale de cette morale... Connaissez-vous la chanson?

 

 

 

 

 

 

13/09/2011

LUSSAS, RETOUR SUR LE FESTIVAL

En cette année 2011, les Etats Généraux du film documentaire se sont déroulés du 21 au 27 août.

Nous sommes quelques uns à y être allés, retour sur le festival.

 

Mary Tarantola était la photographe du festival.

 

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Les films de Lussas posent des questions ou comment enfoncer des portes ouvertes, par Bérangère Goossens

 

* Nuit de la scam3.jpgCette année, c’était moins dur que l’année dernière. L’année dernière, c’était ma première fois, j’étais à la fois timide et intimidée. Je regardais beaucoup les autres, tout le monde avait l’air de se connaître, d’avoir de bonnes raisons d’être là. Je me souviens qu’à un questionnaire de doctorante en sociologie j’ai coché la case : "auto-célébration de la profession" pour définir le festival. Tous ces gens avaient l’air parisiens, j’avais le sentiment de ne pas avoir les codes. Moi je me sentais encore entre deux eaux, pas de films à mon actif, pas encore professionnelle…

 

*le public .jpg Mais je voulais parler de cette année. Cette année ressemblait certainement à l’année dernière, et pourtant je l'ai vécu autrement. Nous sommes venus à plusieurs ce qui est assez réconfortant. Je connaissais les lieux, le fonctionnement. J'ai emménagée à Paris, non, c'est pas vrai. Je me sentais à ma place, je m'étais confrontée à la réalité du métier. J'étais rassurée de savoir que c'est dur pour tout le monde.

 

Débat avec S. Bubel producteur et Laurent Hasse5.jpgJ'étais comme dans une bulle où me vautrer dans les films et ne penser qu’à ça, n’avoir rien d’autre à faire. Nous avions un réel plaisir à partager nos points de vue sur les films, à parler de nos projets, à nous connaître dans nos parcours de vie et nos conceptions du métier. Lussas était un monde idéal. Le retour a été douloureux, notre réalité est plus laborieuse.

 

 

*Gene à la Maison du doc.jpgLes découvertes en salle étaient stimulantes que les films m'aient touché ou pas. Je pense à Un film (Autoportrait) de Marcel Hanoun de 1984, en présence du réalisateur. (Le festival a aussi ça de bien, c’est qu’il permet de voir les réalisateurs se  mouvoir, de les entendre s’exprimer). Je n’ai pas vu ce film en entier surtout parce que les envies de cinéma qu'il provoquait chez moi étaient plus fortes que le film lui-même et j'ai dû sortir pour aller travailler. Ce film ouvre des possibles. Et le festival aussi.

 

*public salle3-3.jpgA Lussas je viens me nourrir et je viens prendre des leçons de cinéma, chaque film m'interroge faisant écho à mes propres questions : Peut-on filmer le réel comme une fiction ? Peut-on se servir de la détresse des gens pour en faire un film? Qu’est-ce qu’être une femme dans un monde d’hommes ? Comment redonner la parole à la conscience politique des citoyens ?

 

Klaus Wildenhahn, réalisateur allemand a fait des films pour la télévision allemande dans lesquels on sent*Yervant Gianikian et Angela Ricci Lucchi7.jpg une liberté de réalisation (In der Fremde  (1967), Heiligabend auf St Pauli (1967-68)) et cela pose question quant à la liberté à la télévision aujourd’hui et de son formatage. Dailleurs, le prix SACEM pour le film sur la musique  m'a grandement interpelé à ce sujet. Dans un festival comme Lussas je m'attendais à ce que le film soit exigeant comme on dit. Et j'étais désolée d'être devant un magasine. On touche ici à la définition du documentaire auquel on a cru bon d'ajouter l'appelletion contrôlée "de création" et je ne vais pas y entrer plus avant. Ce film pose la question du positionnement des institutions. Dans un festival comme Lussas, c’est comme si on disait, merci de faire des films « exigeants », mais ne comptez pas sur les institutions pour les reconnaître. J’ai trouvé que c’était schizophrénique. Ceci dit Gnawa Music – Corps et âme de Franck Cassenti (2010, produit par Arte et Oléo Films) est une commande faite pour la télévision et les films pour la télévision ne sont pas très représentés à Lussas. Alors?

 

 

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Lussas, jouons un peu... par Delphine Maza

Au pays du documentaire, on sourit beaucoup autour des verres, on est très sérieux après des projections très tristes, ou on exprime sa colère par différents moyens. Tout le monde s'est déjà vu. On sait se re(connaître). On joue à « tu as un projet en ce moment ? » ou à « qu'est-ce que tu as pensé de son film ? », et on joue aussi à cache-cache.

Par exemple, on scrute les badges en essayant de deviner si untel est diffuseur. Mais c'est très difficile. On se rend aux rendez-vous des « lignes éditoriales » des chaînes. Parfois ils sont annulés, le jeu est terminé. Parfois quelqu'un, comme par exemple Dominique Renauld, directeur de Vosges Télévision, affronte la foule silencieuse, plongée dans l'expectative. Mais surtout, lorsqu'il a terminé, personne ne va lui parler. On s'échappe. Chacun son tour.

 

*Rencontres d'aout à Saint Laurent2.jpg

 

De toute façon, il semble qu'au pays du documentaire, il soit de mauvais aloi d'être diffusé par une chaîne. Il vaut bien mieux être auto-produit. Fabriquer sans concession. Sans moyen. Par la même occasion, on cherche les producteurs. Très difficiles aussi, à trouver. Ils ne tiennent pas à être reconnus. Ce qui m'amène à un autre jeu : repérer dans la programmation les films qui ont été produits pour les télévisions. Il faut fouiller au fil des pages, lire les petites lignes techniques à la fin. Certains joueurs disent qu'ils représentent 20% des films sélectionnés, désormais. Contre 80% il y a quelques années. Pour se rassurer, on va voir également les films produits pour le cinéma.

C'est alors qu'on peut jouer au jeu de massacre. Les documentaires produits pour la télévision sont-ils en fait des reportages ? Les films pour le cinéma ont-ils une liberté de ton impossible autrement ? Les films auto-produits ont-ils une meilleure qualité d'écriture ? A défaut de qualité technique ? Le Grand Maître du jeu des Trois Familles dit qu'ils sont tous différents. Que Lussas est surtout une fenêtre ouverte pour des films qu'on ne reverra jamais, ou bien dans d'autres festivals, mais certainement pas à des heures de grande audience.

*Réglages pour Stefano Savona, réalisateur de Tahrir.jpg


Et la petite joueuse que je suis se demande si à l'avenir elle pourra voir des films aussi originaux et avec une aussi grande qualité technique, qui demandent des moyens, que par le passé. Afin de former le regard des futurs réalisateurs-joueurs de Lussas.

Pas de devinettes pour savoir quels sont mes films préférés ?






       

 

08/08/2011

La Grande Région en Images

"La Grande Région en Images / Filmschau Großregion" se déroulera du

2 au 10 septembre à Sarrebruck et à Nancy


L´objectif de cette manifestation est de donner un aperçu de la diversité et de la qualité de la production audiovisuelle de la Grande Région. Comme en 2009 l´accent sera mis sur la découverte de nouveaux talents et de films émergeants par leur originalité. De jeunes réalisateurs montreront avec des courts métrages, des films d´animation et des documentaires, la créativité de la Grande Région.


Plus d'info sur : http://www.filmbuero-saar.de//festival/index.php

 

Le Saarländisches Filmbüro e.V. agit pour le développement et la mise en réseau des structures
et acteurs du cinéma et de l'audiovisuel au sein de la Grande Région Sarre / Lorraine /
Luxembourg / Rhénanie-Palatinat / Wallonie. Les professionnels du cinéma et de l'audiovisuel ainsi que des médiateurs culturels bénéficient de notre service de conseil, réseau de contacts et de formation continue. Notre objectif est d'encourager l'échange créatif entre les différentes branches du monde de l'audiovisuel.

Nos actions portent sur :
- la diffusion des oeuvres issues de la Grande Région
- la mise en réseau des festivals de cinéma de la Grande Région
- la conception et l'organisation d'ateliers vidéo franco-allemands et internationaux
  destinés à des enfants ou des adolescents
- l'information et le conseil des auteurs, réalisateurs et producteurs

Nous croyons au potentiel de la Grande Région. Au travers de nos activtés interculturelles, nous
souhaitons contribuer à rendre les frontières plus perméables.

 

29/07/2011

ÇA BOUGE EN LORRAINE!

Les 1er et 2 octobre 2011

se déroulera le City Court Festival, à Hondange en Lorraine

Genre Fiction et Animation

 

C'est la 2ème édition, un festival tout neuf!

28/07/2011

SUPPRESSION DE LA CASE DOCU EN RÉGION?

à la une

llustration de l'article

France 3 : suppression de programmes

Mercredi 13 juillet 2011 | 13h18

La case historique et emblématique des documentaires du samedi après-midi du réseau régional de France 3 va disparaître.


L'information n'est pas encore officielle, mais elle semble acquise. L'espace de diffusion de documentaires du samedi après-midi va disparaître sur les antennes régionales de France 3 à partir de la rentrée.

Diverses solutions de remplacement sont étudiées par la chaîne publique, notamment par un espace de diffusion en matinée. Mais qui regardera des documentaires le matin ?

En 2007 déjà des directeurs régionaux de programmes avaient tiré la sonnette d'alarme au siège parisien de la chaîne sur la baisse d'audience de la case documentaire du samedi. Ils avaient réclamé, en vain, l'instauration d'un nouvel espace de diffusion pour les régions en deuxième partie de soirée.

Et maintenant ?

La case documentaire  du samedi était un espace culturel régional, mais pas seulement. C'était aussi un espace économique fournissant du travail à de nombreuses sociétés de production, réalisateurs et techniciens. Enfin, l'existence de cette case a entraîné la création de nombreux fonds de soutien à la production audiovisuelle régionale par les collectivités. Les collectivités seront-elles prêtes à financer des films diffusés à des heures où les téléspectateurs sont rares ?

Aucune information officielle ne filtre de France 3. Toucher aux documentaires du samedi étant potentiellement sujet à remous dans les milieux de la production et chez les élus régionaux, la tentation est sans doute grande de faire avaler la pillule dans la torpeur du mois d'août.

Actualisation 18 juillet 2011: selon un lecteur de notre site, une case dédiée aux documentaires régionaux serait ouverte une fois par semaine en deuxième partie de soirée et la diffusion du matin serait une rediffusion. Aucun commentaire ni réaction en revanche de la direction de la chaîne publique.

 

Infos sur :

e-alsace.net/index.php/smallnews/detail?newsId=8238&_newsletterjob=7356071

11/06/2011

DES CHOSES ET D'AUTRES

SRF        ACID     

 

 

                                                                                                                                                        10 juin 2011

 


Encore un tour de magie d'Harry Potter ?
Ou comment sortir du système redistributif français…

 

 

Plus de 21 000 euros d’impôt, c'est la somme dont le distributeur d'Harry Potter 7 s'apprête à priver le cinéma français en organisant une avant-première dans un lieu non cinématographique, le Palais Omnisport de Bercy, au mépris de toutes les règles qui régissent aujourd’hui le cinéma en France.
 
Cette avant-première devrait réunir 8 000 spectateurs à 25 euros (!) et représenter une recette de 200 000 euros non soumise  aux obligations fiscales des salles de cinéma ...
 
Elle fait ainsi la nique aux fondements même d'un système redistributif qui permet la richesse du paysage cinématographique en France :
 
·      En privant de billetterie et de spectateurs les salles de cinéma, en particulier franciliennes

 ·      En privant le CNC de la perception de la taxe (TSA) prélevée sur chaque billet de cinéma en salles  pour alimenter le "pot commun" et qui permet de soutenir l’ensemble du cinéma français, de la production à l’exploitation

  
Depuis l’arrivée du numérique, les cinéastes de l’ACID et de la SRF alertent les pouvoirs publics sur la multiplication des pratiques illégales de certaines salles au regard des VPF, de la remontée des recettes du "hors film" ou des déprogrammations.
 
Ils demandent aujourd'hui aux pouvoirs publics une réaction ferme et immédiate pour encadrer de telles pratiques et les inscrire dans le droit commun du système de redistribution du cinéma français.
 
 
CONTACTS : ACID Fabienne Hanclot 01 44 89 99 91 / SRF Cyril Seassau 01 44 89 62 58

 

              

 

 

 

   

09/06/2011

FESTIVAL DU FILM DE CHERCHEUR

du 8 au 10 juin 2011 à Nancy


Version courte du festival:

 

- mercredi 8 juin, 20h30, au Caméo St-Sébastien

Prêt à jeter

Projection-débat en présence de Mauricio Camargo (chercheur au Laboratoire de recherche ENSGCI) et Joan Ubeda (producteur)

 

-jeudi 9 juin, 10h, au CRDP, 95 rue de Metz

Chercheurs en herbe

Projection des films lauréats du Concours des chercheurs en herbe

 

-vendredi 10 juin, 21h, à l'auditorium, Parc de la Pépinière

La forêt enchantée

Projection-débat en présence de Frédéric Durand (chercheur et entomologiste), Laurent Peru (Directeur du Conservatoire et Jardins Botaniques de Nancy, entomologiste) et Bernard Guerrini (réalisateur)

24/05/2011

8ème Nuit de la Vidéo

Vendredi 17 juin 2011

à la MJC Lillebonne

Grand rendez-vous annuel de l'art vidéo proposé par Les Yeux de l'Ouïe avec la MJC et la Gallerie Lillebonne.
Des œuvres et des artistes à découvrir au fil des différents espaces de la Maison Lillebonne sans oublier l’espace convivial de restauration dans la cour intérieure, propice aux échanges entre spectateurs ou avec les artistes invités !

+d'infos sur le site de la MJC

23/05/2011

RUBRIQUE ACTUALITÉS

Faites-nous parvenir vos actualités!

Films en cours, à diffuser!

Faites circuler vos informations!

ADHÉSION 2011

Chers auteurs-réalisateurs lorrains,

N'hésitez plus à nous rejoindre. Cette année les enjeux sont grands pour la création du Pôle Image, plus nous serons rassemblés, plus nous serons forts! Faites entendre votre voix!

L'adhésion à la Safire a été maintenue à 20 euros pour l'année 2011.

Adressez-vous au trésorier : Rémy Christophe <ci.remy@neuf.fr> pour les modalités d'inscription.

Safirement vôtre.